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Les Recettes du bonheur : un questionnaire culinaire pour les acteurs

  • MEDIATORECONDOMINIALE
  • January 5, 2020
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Sortis de la cuisine qui est la leur dans “Les Recettes du bonheur”, Helen Mirren, Charlotte Le Bon et Manish Dayal y replongent quelques instants pour répondre à nos question culinaires.

Charlotte Le Bon aux fourneaux pour Helen Mirren : voilà ce que l’on trouve notamment au menu des Recettes du bonheur, nouveau film de Lasse Hallström qui sort ce mercredi après un passage de l’équipe du film par Deauville. L’occasion de soumettre les deux comédiennes, ainsi que Manish Dayal, à un petit questionnaire culinaire. Ou quizz-ine si l’on veut.

AlloCiné : Un mot pour qualifier la cuisine française ?

Charlotte Le Bon : Discipline.

Manish Dayal : Séparée.

Charlotte Le Bon : Quoi ?!

Manish Dayal : Oui, parce que les ingrédients sont séparés.

Charlotte Le Bon : Mais discipline c’est bien aussi. Parce que c’est presqu’une forme d’art. Le grande gastronomie avec les assiettes de 800km2, je pense que ce sont les Français qui l’ont inventée. Le Guide Michelin aussi. Du coup tout est mesuré et doit être parfait, tandis que la nourriture indienne c’est plus instinctif : c’est plein d’ingrédients que l’on mélange pour obtenir une seule saveur, alors que les Français séparent les saveurs pour les faire vivre ensemble.

Helen Mirren : Compliquée [en français dans le texte, ndlr]. Parce c’est de la vieille cuisine et que c’est inscrit dans son concept : le temps nécessaire à la préparation de plusieurs plus, l’accumulation d’efforts… C’est assez compliqué.

Qu’avez-vous appris sur la cuisine en faisant ce film ?

Helen Mirren : J’ai découvert le niveau d’obsession des gens obsédés par la nourriture (rires) C’est extraordinaire car ils y sont entièrement dévoués : ils ne veulent parler que de ça, ne penser qu’à ça, ne faire que ça. Pour moi, la nourriture est comme un carburant que vous mangez avant de passer à autre chose. Mais tout ce qui concerne le goût recherché, le mariage des aliments entre eux ou les doses nécessaires relève d’un niveau de compréhension dont je suis très loin.

Manish Dayal : J’ai beaucoup appris sur la préparation. Couper, garnir et tout ce genre de choses, avec quelques techniques. Et la façon de préparer une omelette par exemple.

Charlotte Le Bon : Moi comme mon personnage bouge beaucoup, c’était plus une histoire de langage corporel. Au début, la production nous avait donné des cours de cuisine, mais Lasse Hallström a trouvé que ça ne servait à rien : il nous a dit que si nous savions préparer une omelette ou cuire un steak, ça ne serait pas marqué sur notre front. Et puis dans toutes les scènes où on nous voit faire la cuisine, ça n’est pas vraiment nous. Donc c’était surtout important d’étudier les chefs dans leur environnement, de voir qu’ils sont toujours en mouvement et la façon dont ils posent leur torchon, traînent une cuillère, goûtent constamment tout et bougent tout le temps. Comme une danse en fait. En plus je suis allée observer Jean Imbert dans son restaurant : il est assez flamboyant donc c’est facile.

Une réplique du film dit que la nourriture et la mémoire sont liées : quel plat vous évoque un souvenir particulier ?

Helen Mirren : Pas tant un plat qu’un odeur. Il m’arrive parfois de sentir l’odeur d’un chocolat particulier qui me transporte dans le passé. Je n’en mangeais jamais quand j’étais petite en Angleterre, car nous étions juste après la Seconde Guerre Mondiale : la nourriture était rationnée et il n’y avait pas de sucre. Ce n’est qu’à l’âge de cinq ans que j’ai enfin pu y goûter, et c’était incroyable. C’était un chocolat allemand, et son odeur me renvoie non seulement à ce moment, mais au lieu où j’étais.

Charlotte Le Bon : Moi c’est le pudding aux framboises de ma grand-mère, qui est une véritable machine à voyager dans le temps.

Manish Dayal : Ça a l’air bon oui.

Charlotte Le Bon : C’est des framboises sur lesquelles elle fait couler un gateau blanc. Puis elle le pré-cuit et quand il est l’heure de le manger, elle le fout au four pour faire griller la croûte sur le dessus. Et ensuite elle le sert avec de la crème.

Manish Dayal : Moi c’est le riz et dal de ma mère : du riz basmati avec un dal épais à base de tomates, de sucre et de cacahuètes. Un plat simple mais qu’elle souvent fait pendant mon enfance, et ça me ramène à la maison à chaque fois que j’en mange.

Quelle est votre spécialité en cuisine ?

Manish Dayal : L’omelette. Et pas depuis le film. J’ai toujours su préparer une omelette.

Charlotte Le Bon : Moi le risotto.

Manish Dayal : Avec quoi ?

Charlotte Le Bon : Du riz (rires) Prends ça dans la tête (rires)

Helen Mirren : Je dirais la soupe. Mais je n’ai pas vraiment de spécialité car rien de ce que je fais n’est spécial. Je ne suis pas une bonne cuisinière. Mais je fais une bonne purée ceci dit. Un très bon poulet rôti aussi.

Quel plat aimeriez-vous savoir préparer ?

Helen Mirren : J’adorerais savoir faire un très bon cassoulet. J’adore ça. Je sais que ça prend beaucoup de temps. En plus nous avons tourné près de Toulouse, qui est comme la capitale du cassoulet. Du coup j’en ai testé quelques-uns pour trouver le meilleur, et j’aimerais parvenir à réaliser le mien. Chaque cassoulet est un peu différent, donc je dois trouver celui qui m’est personnel.

Charlotte Le Bon : La pâte feuilletée. Il paraît que c’est très très très compliqué à faire, et j’adore les croissants et pains au chocolat, tout ce qui est feuilleté avec plein de beurre.

Manish Dayal : J’aimerais apprendre à faire le boeuf bourgignon.

Charlotte Le Bon : C’est un plat très viril ça.

Manish Dayal : Je sais qu’il faut de la patience et du temps, mais je n’ai aucune patience, donc voilà pourquoi c’est un défi.

Charlotte Le Bon : Pas de temps non plus, tu es trop occupé (rires)

Propos recueillis par Maximilien Pierrette à Deauville le 6 septembre 2014

La bande-annonce des “Recettes du bonheur” : 

Les Recettes du bonheur Bande-annonce VO


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